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P0V : BillJe sors de ma maison et claque brutalement la porte derrière moi. Le froid envahie mon corps, je glisse mes mains dans les poches de mon blouson de cuir et enfouis ma tête dans mon écharpe. Je marche, vite, très vite, la cadence de mes pas me rechauffe petit à petit. Ce matin Tom est malade, je vais donc tout seul à l'école, le jour de la rentrée, un jour d'hiver. Surement moi et mon jumeau nous serons dans la meme classe, je l'espere tant. Il est tout pour moi, nous ne sommes pas très apprécié içi, m'enfin, je ne vais pas me plaindre, au moin on nous laisse tranquille ici, pas comme avant. Il me faudra encore quelques minutes pour rejoindre l'arret de Bus, je le vois enfin je me précipite a l'interieur du petit abris vide qui s'offre devant moi, le vent cesse, mes joues sont toutes rosées et brulantes a cause de mes cheveux qui irritaient sauvagement ma peau blanchatre habituellement. Je m'assoie et dépose mon sac a mes cotés, claque sévèrement mes mains contre mes cuisses pour y faire remonter le sang qui s'est presque arreté de circuler. J'attends depuis dejà 7 minutes qui deviennent interminables, mais je suis quelqu'un de patiens, sagement je reste à ma place et continue de patienter.
Je vois une silhouette se dessiner au loin, je ne distingue pas vraiment de quel sexe s'agit-il. La silhouette se rapproche peu à peu et vint se caler contre un arbre dos a moi. Emmitouflé dans son vieux sweet beaucoup trop grand et capichonnée j'aperçoit de fines levres inpecablement dessinées, un petit bout de menton sans aucune imperfections, je les mutiles du regard, c'est une fille il n'y a aucun doute. Cette demoiselle a quelque chose d'attirant, elle n'a aucune class` niveau fringues, elle porte un sweet trop grand et tachés, un jogging sale et des basquettes troués, mais mes yeux sont comme rivés sur ces levres qui murmurent sensuellement quelques paroles qui me sont incomprehensibles. Elle écoute sans doute un Ipod, probablement. Je la regarde si intensément que je ne me rends absolument pas conte de l'arrivée de mon bus. C'est elle qui me le fait remarquée, lorsque je voit ses fréles hanches se déplacées lentement pour grimper dans le vehicul. Je la suis a mon tour, trottinant pour la rattraper, manquant de me ramasser à plusieurs reprises, me voilà a proximités, je peux enfin humer son doux parfum.
Elle passe sans meme payer le ticket, j'en paies alors deux, remarquant le controleur.
Je vais m'assoir enface d'elle, l'observe, mais elle garde la tete baisser.
Elle enleve une main de sa poche pour venir la glisser l'entement contre sa tete, y enlevant sa capuche, laissant apparaitre des cheuveux roux comme le blé qui dore au soleil. Son visage est plus étincellent que n'importe qu'elle étoiles, il est resplendissant.
Je vois le controleur s'approcher de la jeune femme :
Controleur : Votre Ticket mademoiselle.
Fille : ...
Controleur : Vous n'en avez pas n'est-ce pas ?!
Fille : ...
Controleur : Ceci est un délit mademoiselle, ca vous feras 35 euros d'amende.
Je puis apercevoir le visage désemparé de la jeune fille, elle n'avait sans doute pas les moyens, les larmes apparurent dans ses yeux, je me rapella les deux tickets que j'aie payé et sort le grand jeu :
Moi : Escuse moi ma cherie j'écoutais pas ! Monsieur c'est moi qui ait son ticket et voila le mien aussi !
Dis-je en sortant fierement les deux tickets de ma poche. La jeune fille me lanca un éclair dans les yeux, je lui fit un clin d'oeuil, elle me renda son plus beau sourir, bien que très timide.
Controleur : Bien ! Merci, Aurevoir !
Bill : Oui c'est ca Aurevoir !
Le controleur degarpissa dans le couloir du Bus.
Moi : Je suis Bill, Enchantée !
La fille : Merci, Merci beaucoup.
Bill : C'est normal qu'elle est ton prénom ?
La fille : Je... enfin .. euh .. Léa.
Bill : C'est très joli, Léa. Tu vas en cour ?
Léa : Oui dans un lycée a Hambourg.
Bill : Comme moi. C'est ta premiere année ici ? Tu as quel age ?
Léa : Oui, je viens de Berlin, j'ai 15 ans. Béguéya-t-elle.
Bill : J'ai 15 ans aussi.
Léa : Merci encore pour tout a l'heure. dit-elle sortant son vieux baladeur de la grande poche de son sweet.
J'avais raison, tout le monde a un Ipod de nos jours, enfin ce qui en ont les moyens..
J'avais raison, tout le monde a un Ipod de nos jours, enfin ce qui en ont les moyens.. Je ne la juge pas la dessus, mais cette fille est vraiment étrange, je ne comprends pas bien, je ne la cerne pas. Je la contemple simplement, Elle est si Belle. Encore 4 arrets et nous serons arrivés, plus que 4. Nous n'avons toujours pas échangé un mot après la discussion, j'espère ne pas avoir été trop entreprenant, j'espère.
Nous voilà enfin arrivés elle descent vite du bus alors que je prends mon temps, nous ne sommes pas en retard il n'y avait personne sur la route. Elle court tout droit, et a croisement s'arrete, glisse le long du cabine téléphonique, assise sur le trottoir, seule, elle met la tête dans ses mains, et regarde le sol. D'un pas sur je la rejoint, la regardant de haut :
Bill : Ca va pas ?!
Elle sursaute, lève la tete, la fracassant contre la vitre derrière elle, et plonga son regard dans le mien, un regard qui en disait trop, beaucoup trop. Elle avait les joues rouges innondées par les larmes.
Léa : Si si ca va !
Bill : Tu ne vas pas au Lycée ?
Léa : Enfete je n'ai aucune idée d'où il se trouve, ni même de ce que je fais içi...
Elle avait murmuré ces derniers mots, que je ne compris pas vraiment. Je lui tenda la main pour la relever, mais elle refusa et se mit debout d'elle même.
Bill : Allez viens ! Je t'emmène !
Léa : Euh... d'accord ..
Bill : On n'est pas très loin mais je ne comprends pas pourquoi tu pleures, si ce n'est pas trop indiscret ...?
Léa : Euh .. Je .. Enfin .. J'étais.. Bah.. Euh.. Voilà..
Bill : C'est pas grave, t'es pas obligée de me le dire.
Léa : Merci
Bill : ??
Léa : De m'emmener//
Bill : =D..
On marcha en silence jusqu'au lycée, on entra, la cour était encore vide, elle se sépara de moi et alla s'assoir sur un banc, je ne la suis pas, sûrement un peu de solitude lui sera bénéfique. Je m'approche de la liste des élèves, je murmure pour moi meme :
Bill : ...Stanislass Jilbert, Bill Kaulitz, Tom Kaulitz, ouff =D
Je me retourna admirant ma rencontre recroquevillé sur elle même. J'entrepris de chercher dans quelle classe elle était en esperant qu'elle soit la seule Léa. On n'avais quelques cours en commun, heuresement elle avait pris Art PLUS comme moi.
La cloche sonna , un taurant d'élève hurlant débarqua dans l'école, je ne vis plus rien autour de moi, je fus un peu bousculer, puis guidé par les autres, j'arrivais dans ma classe d'art PLUS, Je songea alors à ELLE, mais où est-elle ??!
Je songea alors à ELLE, mais où est-elle ??!
D'un bond je me lève et sors de la classe, sous le regard ahurie des élèves, au moin personnes n'a cherché à me retenir. && Heuresement. Je longea les couloirs vides, croissants quelques élèves essouflés, probablement en retard. En sortant du batiment, je la cherchais du regard, je la cherchais partout. Pourquoi n'est-elle pas en classe ? Pourquoi ? HAAAN putain, je me stress alors qu'elle est là, toujours assise sur le banc qu'elle n'a pas quitté. Je la regeoins et m'assoi à côté d'elle. On la croirait sans vie, elle est blanche et ne bouge pas, mais elle est toujours aussi Belle. Au bout de 5 minutes, je respires profondément et lui dis :
Moi : Tu ne vas pas en cour ?!
Léa : (hésitante) Je pourais te retourner la question ..?
Oh non pourquoi, elle a dit je dis quoi moi maintenant, si je réponds rien, ca le fait pas , si je mens, ca ce voit tout de suite, Ok, je vois ce qui me reste à faire :
Moi : Je te cherchais..
KiiiiiAAA , elle rougit elle est trop mignonne. Elle me fait un faible sourire plein de tendresse, je fond tellement que je ne lui rends pas, elle baisse la tête et me dit :
Léa : Tu viens .. On .. On bouge.
Je me relêve et lui tends la main, avec hesitation elle la saisie, je peux voir alors ces ongles vernis de noir, le même noir que celui qui se niche dans ces yeux. Sans lui lacher la main, je sors du lycée, si mes parents savent que je sèche dès le premier jour, je suis fini. Je lui proposa :
Moi : Je te ramène chez toi. T'habit....
Léa : NON !! .. Euh .. Je .. Je veux dire .. j'ai pas envie d'aller chez moi. Hurla - t - elle.
Moi : Euh .. d'accord je t'emmene ou alors ?! `
Léa : J'aimerais bien .. euh aller chez toi ?!
Moi : O_O Pour faire quoi ?!
Léa : Pour voir comment c'est ..
Moi : Euh .. d'accord
On entre dans un taxis et on arrive 1/4 d'heure plus tard chez moi. Elle est toute émerveillé, je ne vois pas pourquoi, ma maison est banale et petite, la décoration est a chier. Elle s'attendris devant toutes les photos accrochés au mur, dans les cadres, de mon pere, ma mere, tom & moi. Elle me demande :
Léa : Tu as un frere ?
Moi : Oui, un jumeau, Tom.
Léa : Il ne va pas à l'école ?
Moi : Il est malade aujourd'hui.
Léa : A..
Je dépose mon sac, et propose quelque chose à manger, mais elle refusa , elle me demanda si elle peux prendre une douche, j'en fut d'abord étonnée mais j'accepta évidemment. Elle monta a l'étage et chercha "couloir de droite, deuxieme porte a gauche" que je lui avait indiquer. Sur la table de la cuisine, était inscri :
Mon Cheri,
Tom & Moi sommes partis pour la journée faire des examens et acheter des medicaments, pres de hambourg.
Ne nous attends pas pour dinner, Ton repas est dans le micro-ondes.
Bisou,
Ta maman qui t'aime.
Ton frere qui t'emmerde <3
Je souria au mot que Tom avai laissé, même malade, il restait fidèle a lui même.
Je mangea quelques popcorn, et alla m'enfaler sur le canapé, lorsque j'entendis son arrivée, dix minutes apres avoir passé la porte de la salle de bain..
Je mangea quelques popcorn, et alla m'enfaler sur le canapé,
lorsque j'entendis son arrivée, dix minutes apres avoir passé la porte de la salle de bain..
Je vis ces freles épaules ce rapproché doucement, son maigre corps drapés dans une serviette, ces cheveux encore mouillés ruisselant sur son corp fragile et angelique. Elle me fit un maigre sourir et me dis simplement qu'elle montait s'habiller mais qu'elle ne trouva pas ces affaires. Je lui avait simplement déposé dans ma chambre. Je lui indiqua ou il se trouvait et me rassis. Je décida d'aller chercher mon Ipod et en montant dans ma chambre je l'a decouvrit, en pantalon et soutient gorge, dos à moi. Je resta un moment fixé sur son bas du dos, non son bassin mais simplement sur ces marques, sur ces traces violacés, sur ces griffures encore rouges, sur ces ématômes noirs charbon, sur cette plaie qui s'emblait encore ouverte loin dans son corp. Je m'escusa puis sortis encore sous le choc de toute cette journée. Dix minutes plus tard elle descendit apparemment très génè moi aussi, je fus le premier a briser ce silence :
Moi : Tu veux qu'on aille quelque part.
Léa : Si tu veux, je connais pas trop le coin.
Moi : Je t'emmene jusqu'au parc.
Elle me fit un hochement de tete puis nous nous rendîmes au parc, sans échanger un seul regard. On s'assit dans l'herbe quand je lui dis, :
Moi : Parle moi un peu de toi.
Léa : Euh .. oui d'accord..
Elle hésita un moment puis me lanca.
Léa : J'habitais à Berlin avec mes parents jusqu'à mes 7 ans lorsqu'ils m'ont envoyé dans un orphelinat car il n'avait pas les moyens de me garder. Je me battais avec tout le monde et ne disais pas un mot j'étais blessé et détruite, je me sentais si vide et abandonnée.. On m'a rapidement virée du penssionat, dus au nombreuses plaintes à mon sujet, à mais 8 ans. J'ai été recquellit par "le foyer de la deuxieme chance" pour "cas déséperé". On s'occupait bien de moi mais l'association manquait de fond a mes 12 ans j'allais en famille d'acceuil, ou j'ai été ... j'ai été traité comme esclave et ou mon corp servait au plaisir de mes propriétaires.. Ouai, je me faisait baiser par des gens qui en avaient besoin, et j'avais rien le droit de dire, pendant plus de deux ans *larmes au yeux* je vis maintenant ici chez les Adams de gentilles personnes, pauvres mais qui me traite comme un être humain au moin.J'ai jamais été appréciée, tu sais, je suis très distant et tout mon parcours ma appris à être soumise et à ne pas m'ouvrir aux autres. J'ai jamais eu d'amour des autres et j'ai appris a vivre sans. A pésent je n'ai aucune nouvelle de mes parents, et j'essaille de cicatriser de ses blessures qui font plus souffrir mon coeur que mon corps.
Bill : Je .. Je sais pas quoi dire.. a part désolé.
Léa : Il n'y a rien a dire.
Bill : C'étais ca alors tes blessures sur le dos ..?
Léa : Oui. *pleure*
Bill : Ne pleure pas, s'il te plait, *serre dans mes bras* je serais la pour toi moi tu sais.
Lea : .. Merci
Bill : Juste je ne comprends pas, tu dis ne pas t'ouvrir aux autres, mais à moi tu m'a tout raconter.. Pourquoi ?
Léa : Je sais pas, il fallait que j'en parle, et je crois que je peux te faire confiance, je ne sais pas tellement en quoi ca consiste mais j'aimerais bien qu'on sois,amis.. ?
Cette phrase me fit en meme temps du bien et du mal, pour une raison inconnu.
Bill : Evidemment.
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Cette phrase me fit en meme temps du bien et du mal, pour une raison inconnu.
Cela faisait bien deux heures que nous étions là, affalé dans la plaine, l'un à coté de l'autre, humant le doux parfum de l'herbe gelée, le rouge nous montant au joues. Elle carraissaient du bout de ses doigts les paquerrettes givrés du parc. Chacune de nos respirations se faisaient lente et fumée, pour venir ce mélangé et s'unir vers les cieux. Je lui proposa de sortir en ville, allé se dégourdir les jambes. Elle accepta et me serra le poigné toute ses forces, comme si j'étais son dernier recours, agréablement étonné, je la fixa :
Léa : Heu ... Pardon *retiant sa main* =S *rouge tomato*
Bill : T'inquiete pas ! Elle était bien là ou elle était *sourir en coin*
Léa : *rouge tomato cramoisie sauce piment xD*
Je lui ressaisis doucement la main, elle rapait ses ongles contre la paume de ma main, comme c'était bon, c'était infiniment agréable.. QUOI QUOI QUOI QUOI ..? NEIN NEIN NEIN NEIN ! J'ai pas craqué sur elle ! Elle s'habille mal, n'est pas tres spontannée, étrange, pas drole, belle malgres tout, me fait fondre quand elle rougit et je craque littéralement quand elle sourit ! A part CA elle me fait aucun effet xD Bon ca suffit j'arrete de méditer, on marche tranquillement vers un tabac en plein centre-ville. J'entre rapidement a l'interieur [ du Tabac pas de Léa xD pervers xD ] et ressors avec un paquet de Vogue dans les mains. J'ouvre délicatement la petite boite et lui tends une cigarette et un briquet. Elle allume sa clope. Moi aussi. Et nous continuons notre chemin..
Elipse de 30 min :On fumait tranquillement, chacun a l'extremité d'un banc, moi tres décontracté [ En gros limite affalé sur le banc xD ] et elle timidement assise. Elle ecrase cette merde qui te pourrie les poumons, la mienne rejoint la sienne sur le sol quelques instants apres. Sa main caresse la mienne, tout douement, comme une poupée de porcelaine. Je me sens me rapproché d'elle, presque incontiemment, saisir ses deux mains et les placer dans mon cou. Je me rapproche d'elle et delicatement, viens nicher ma tete dans son cou...
Je me sens me rapproché d'elle, presque incontiemment, saisir ses deux mains et les placer dans mon cou. Je me rapproche d'elle et delicatement, viens nicher ma tete dans son cou...
Je respirait profondement. J'étais tellement bien là. Elle parraissait géné mais je m'en fichait, ca ne m'arretrait pas. Tout d'un cou, elle se desserre un peu de moi et dit :
Léa : Je suis vraiment désolé, jte gache ta rentrée tu devrais allé en cour je reste là moi.
Bill : Nan c'est pas grave, je reste aussi, je suis bien là.
Léa : Les Etudes c'est importants tu sais et sécher des le premiers j....
Bill : *déposant un doigt sur sa bouche* Shuut .. Tu dis des betises. Tu sais très bien que j'ai pas envie de bouger.
Léa : Bah.. Euh ... Roo ><
Bill : Hii j'ai gagné ! *sourit*
Léa : De quoi ? oO
Bill : Tu rougiit ! HiiHii =D
Léa : --'
Elle posa sa tete sur mon épaule, et saisi mes mains. Je crois que sa voulait dire merci, merci d'etre là. Je me retourna alors vers elle, sa tete basculant un peu vers l'avant, avant de venir se choquer contre mon poitrail. Je glissa ma main dans son cou, sous son sweet, sous ses cheveux. Je redressa sa tete en glissant mon index le long de sa machoir, jusqu'a son ptit bout de menton. Son visage était tout pres du mien. Nos souffles s'exhalaient entre eux. Nos regards se perçaient entre eux. Ils voulaient tout dire, mais tout n'avait que la valeur de rien. Je voulu rapprocher encore nos visages, nos nezs, nos bouches, mais brusquement elle se leva et elle s'en alla. Je restais là sur mon banc seul, dépité.
Suite demain promis =D
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Suite Avec Deux Jours De Retard desolé =S
J'étais Furieux, vraiment furieux. Je me leva sous la colére et re-pris le chemin de l'école. Arrivés la-bas : 13h29 les eleves mangent chacun a une table. Je me dirige seul vers l'une d'entre-elles et vais chercher un plateau. Je prends tout ce qui me tombe sous la main. Mon plateau est plein a craquer : 3 entrées, 1 plat chaud, 4 desserts et 2 fruits. J'ai jamais pris autant ! Je paye 12 euros a la caisse *WOUAA* Je me ruine là. Bon tanpis ! Je recupere ma table est mange à une vitesse affolante. Une bande de pouf passe à coter de moi : `
Pouf 1 : Alors c'est toi la nouvelle ?
Bill : Heu ... --' Naon .
Pouf 1 : A bon t'es qui alors ?
Bill : Euh bah tu reconnais pas la "Tapette" ?!
Pouf 2 : Ohh Ha mais Hannnn, comment on a pu te confondre, c'est vrai qu'tu ressemble a une meuf mais haaaan ! Si on nous voit parler avec lui hann ! Venez les filles, on dégage !
Bill : --' Ca fai toujours plaisir ! Euh oui c'est ca vire ton gros deriere de pouf ! SALOPE !
Nan mais elle se prend pour qui là ohh ?! Bon ok je suis pas tres FAMOUS ici mais bon .. Je suis pas une merde non plus putaiiiiiiiin ! Nan mais il manqué plus que ça .. Quelle journée de merde ! Et puis les cours, je les avaient oubliés ceux-là ! Bon je rattraprer les 4 heures de ce matin plus tard. Oh et puis ca sonne ! En cours.
*Elipse de 2 heure*J'en peux pluuuuuuuuuus =( J'ai eu droit a des reflexions sur mon "accoutrement vestimentaire" mais bon ca, limite, je m'en branle ! Les cours c'est trop l'horreur Allemand et Histoire cette aprem, heuresement que le prof de Philo est absent, je peux souffler ! J'essaye de pas penser à Léa, mais c'est dur, cette fille est vraiment bizarre mais je l'aime bien, elle m'intrigue beaucoup, beaucoup trop. J'ai pas ravalé ma colère et en sortant du bahut, j'allume une clope est rentre vite chez moi. Toujours personne ohh et puis tant mieu, je pourrais pas les enguelés sous la rage --'. Je pose mon sac et m'allonge sur le canapé et je me remet a penser à ELLE mais putain de merde ! Je me leve d'un bond et vais sur la terasse a l'étage. Je frappe mes points brutalement contre le carrelage. J'ai touyt gaché, TOUT ! Putain ! J'ai raté l'occas` d'avoir une amie enfin, une vraie, une fille génial ! Pourquoi ? J'ai ressenti ça, pourquoi j'en avais besoin, pourquoi cette envie de saisir ses levres ? Ma tete tourne mes yeux sont rouge d'un mélange de fureur et de tristesse ! J'en peux plus !
*Elipse de 30 min*Je suis la depuis 45 minutes, la tete dans le vide, l'esprit a vif ..
Je suis la depuis 45 minutes, la tete dans le vide, l'esprit a vif ..
Putain ! Je suis qu'un con, un idiot, un salopard, une merde, une sheisse.. Je suis trop inutile, j'en ai marre, pourquoi? pourquoi je suis comme ça ? Je suis un monstre ! Je me deteste. Si je suis different, c'est pas pour me différencier des autres, mais pour me différencier de moi. De moi-même, je cherche sans arrêt la nouveauté, j'avais cru me trouver un peu dans se style, ce qui est vrai. Extèrieurement, je me plais, un ptit peu au moins.. Mais interieurement, qui suis-je ? Je ne sais pas encore et je m'en veu. J'agit trop sans réfléchir. Tout a l'heure j'ai tout gaché, comme un abrutis. Putain. Je me dégoute. Putain. Je suis pitoyable. Putain.
J'ai Tout mal Interprété.Je suis par terre, et j'attends j'ai les yeux rouge de colère, je ne sens même plus le putain de froid qui soulève mon tee-shirt et qui vient me crisper jusqu'au os. Je me sens tellement inutile. Est-ce
qu'un jour ca va changer ? Et j'espèrais que ce serais aujourd'hui..
Je m'en voulais trop et vous allez me dire que c'est vraiment trop abusé de s'enerver comme ça pour une fille, mais non, déjà ça n'est pas qu'une simple fille, et je le sentais, putain je le savais, c'était comme si j'étais sa bouée, son recours, la main qu'on lui tendait alors qu'elle était au bout du tunnel, vous croyez que j'égsagère ? Et bien non. non. Putain non. Quand elle plongeait son regard dans le mien je voyais enfin ces yeux brillés, je sentais enfin son tout ptit coeur s'emflammé, pas d'amour, non, mais plein d'
espoir.. &
j'ai tout mal interprété.Je me sentis partir loin, comme drogué, comme ailleur. J'étais bien là, je ne sais pas ou, je n'avais pas bougé d'un millimètre. Mais dans ma tête, j'étais déjà propagé dans le ciel, je voyais des étoiles, brillant dans un ciel azur, se fofilant entre les nuages de coton argentés. Une toute jolie mélodie résonnait dans ma tête, ainsi que ce petit chuchotement :
Voix : Je suis desolé Bill, désolé.
...
Je t'aime déjà tellement.
Peu importe qui parlait je ne captais rien. J'étais détendu et libre, je volais dans les aires jusqu'à la lune, admirant a sa clarté mon reflet, je ne pus voir qu'une petite buée rouge et transparente à la fois, qui brillaient fort, c'était mon âme. J'étais si bien là. Mais ce bonheur fut rapidement finit, je retomba sur terre, tel une chute libre qui se stoppa a quelques centimètres du sol, en apesanteur, pour délicatement venir s'intégrer dans mon corps, ma tête hurlait mon nom, fort fort et encore plus fort. C'était insupportable. Il fallait donc souffrir pour n'avoir qu'un petite goutte de bonheur, qui finit par se fondre et se mélanger au malheur ?
Un cri me sorti alors de ma pensée, j'ouvra alors délicatement les yeux, reprenant petit à petit une place dans mon corps, sans que je puisse sentir le bout de mes mains.
... : BILL ! BILL ! JE T'EN SUPPLIE, REPONDS-MOI !
Cette voix dans ma tête était elle alors réelle ..?
Cette voix dans ma tête était elle alors réelle ..?
Je réunis toute mes forces pour parvenir à me relever.. bien que difficilement. Mes jambes sont tellement engourdis, et ma tête tourne. Je me hisse contre la barre métalique de mon balcon qui m'empeche de me jeter dans le vide. Je ferme les yeux, je ne me sens plus, plus du tout, le vent vient serpenté ma peau. Une voix me tire de mes rêveries :
... : Je t'en suppli putain BILL ! Réponds moi Putain ! REGARDE MOI !
J'ouvre péniblement les yeux, je me frotte énergiquement les yeux, tentant d'amélioré ma vue trouble, foutant le reste de mon maquillage en l'air. Je regarde d'ou vient cette voix, qui m'est un peu trop familière. Je l'aperçoit,
ELLE, elle crit, elle hurle mon nom, elle pleure. J'articule doucement :
Moi : J-J-J'arri-i-ive.
Je rentre dans la chambre, prends une énorme couverture et l'enroule autour de moi. Je sens mon corps entier me brûler, je m'en fou, ca changera du froid. Je prends les escaliers, je manque de m'éffondrer a chaque marches, puis je sors a toute allure de chez moi, sans même e soucier de fermer la porte. Je cours de l'autre côté de la coure*, j'ai l'impression que mes jambes vont se briser, mais qu'importe. Je la vois enfin, son maquillage a coulé comme le mien. Je l'a prend dans mes bras, un frisson parcours tout mon etre, elle, elle grelotte. Je l'enroule dans ma couverture, nous voila maintenant, deux, enroulé dans un cocon de bonheur, de bonheur de s'etre retrouver. Elle ne prononce pas une parole, moi aussi. Nos corps sont collés, nos bras emmelés, ca tête est sur mon torse, et l'a mienne dans ses cheuveux. Dans une même seconde nous relevons nos têtes, je me noie dans son lagon et elle dans mon chocolat. Léa s'approche un peu plus, souffle sur mon visage et saisi mes lèvres, tellement délicatement qu'elle me frole a peine. Mes bras viennent encerclés ces hanches si fines, et ses mains se nichent dans mon cou. Je ne peux plus attendre, je presse mes lèvres contre les siennes, je savoures cette chaire fruitée. Ma langue vient carresser sa bouche, y quémandant l'accès. Elle entreouvre delicatement ses lèvres, et nous dansons la valse, y melant notre chaleur qui monte à grand pas. Je caresse son bas du dos, puis son t-shirt, elle frissonne. Sans me détacher d'elle, nous retournons chez moi, je viens la plaquer contre la porte d'entrée, mais celle^-ci pas fermé nous renverse l'un sur l'autre =P.
Léa : Aiiee *
se frotte la tête*
Je la regarde dans les yeux, et on éclate de rire. Je suis tellement heureux. C'est dingue comment on peut changer d'état d'esprit si vite. Je me relève et la porte sur le canapé su salon. Je me relève chercher de la glace que je dépose dans un linge, et lui apporte. Elle le colle a son crâne et je lui souris doucement, elle a l'air vraiment géné :
Léa : Quoi ?
Bill : Rien.Tes belle.
Léa : *
toute rouge*
Je viens lui déposer un petit piou sur les lèvres. et me blottit contre elle. Elle envoit valser la glace et, de ses deux mains, vient saisir mon visage pour m'embrasser, d'abord en surface puis en profondeur. Je m'allonge sur elle et glisse mes mains sous son sweet, carressant son corps tendre et fin. Elle m'embrasse encore, encore et encore, et c'est toujours aussi bon. La serrure tourne, la porte s'ouvre, deux paires de regards se posent sur nous, toujours dans une position délicate...
La serrure tourne, la porte s'ouvre, deux paires de regards se posent sur nous, toujours dans une position délicate...
Ma mère est mon frère me regarde les yeux gros comme des soucoupes volantes (Quelle belle comparaison xD). Mon frère éclate de rire quand ma mère prononçe :
Maman : Oh Bill ! Vous auriez pu monter dans ta chambre non ? On t'as pas mis un lit deux places pour rien >< !
Tom : *
MDR*
Maman : Et puis sur le canapé Roooh ^^
Moi : Ben ca va écoute on va monter, et puis toi Tom arrête de te marrer comme une baleine ou je me fache --'
Tom : *
toujours Mdr* Ohh j'ai peur ^^
Je noya mon regard dans ses petits yeux sombres quand je sentis qu'elle crispait ses mains dans mon dos. Elle avait le regard froid et lointain. Je lui souriait doucement pour la rassurer. Certe j'étais un peu géner devant ma mère, mais elle avait déjà vu pire, par mon frère en tout cas. J'étais surtout déçu qu'on mais arrété dans un si beau moment. Tout était si parfait. Ma mère et mon frère, toujours aussi "explosé de rire" --', était partis dans la cuisine. Elle était toujours aussi paniqué, je lui carressais la joue et deposa mes lèvres sur les siennes, durant quelques secondes. Je lui souffla :
Moi : Viens, on monte..
Tranquillement on se releva, et on se diragea vers ma chambre à l'étage. En grimpa à l'étage, mon frère nous cria :
Tom : HEY ! N'OUBLIEZ PAS DE VOUS PROTEGER HEIN ??! JE COMPTE SUR TOI P'TIT FRERE ! MUAHAHAHA XD
A ces mots, Léa se retourna vers moi, tapant doucement sur mon torse :
Léa : Heuu ... Bill ... Heu .. Enfin.. Tu vois.. J'ai pas .. enfin .. On va rien ... enfin .. rien faire.. Hein ?
Bill : T'inquiète *bisou sur le front* pas.
Elle ressera sa main dans la mienne, & on se dirigea d'un pas sur dans ma chambre.
lll SUITE lll A peine avoir passé la porte je l'embrassais déjà sur ses levres sucrées et douce. Elle répondit avidemment à mon baiser et glissa ses mains frêles dans ma nuque brulante de desir. J'entoura son corps fin de mes doigts vernis lorsque je sentis sa langue frolée ma lèvre inferieur puis venir la titiller du bout des dents. Nos langues s'exploraient alors, encore et encore, comme si elles se découvraient, comme si elles dépendaient l'une de l'autre, droguées à l'infini. Ma bouche vient embrassé son coup, l'affectant de quelques coups de langue léger, je l'a sentait faiblir entre mes doigts. Mes mains descendaient le long de ses cuisses pour remonter d'un geste tendre à l'interieur. Son corps entier était remplis de spasmes, elle était tellement belle comme ça, d'une beauté tellement naturelle et pure. Elle gemissait et soufflait mon nom, c'était tellement parfait. J'arreta tout geste, je plongea encore mon regard dans son océan déchaîné, la pris dans mes bras et l'allongea sur mon lit. J'alluma la télé et elle se cala contre moi. On regarda des bêtises pendant une bonne demi-heure. Je lui proposa de descendre :
Moi : Léa ? Tu viens on descend !
Léa : Oui mais .. Bill .. Je.. Je voulais savoir si nous deux c'était .. officiel ?
Moi : Oui mon coeur *bisou sur le nez* autre chose ?
Léa : Je suis très géné là vis-à-vis de ta mère.. et avec ce que ton frère a dit .. =S
Moi : T'inquiete surtout pas, elle en as vu d'autre ^^ et puis t'inquiete je lui dirais qu'il sait rien passé si tu veux.
Léa : Euh.. ok
Moi : Allez .. Souris toubie
:) Léa : Mais euhh
:(Moi : Pour moi
:)*
Léa :
:) *bisou*
Moi :
^^ C'est encore mieu
Léa : T'es con
^^Moi : Rooh je boude
><Léa : Mais non mon coeur
=) *
bisou un peu partout*
Moi : Ouii
^^ *
bisou bisou bisou*
(Tres original ^^
)On resta encore quelques minutes a se papouiller et a faire notre découverte bucale
^^ Puis nous descendîmes au salon ...
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Verdict ?!
Je continus ?!
Reponse au com sur votre blog ou ici.
KUSS
#_____________DOLLY ( L `